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Questions techniques fr?quemment pos?es

A quoi sert le fichier TUXCONFIG ?

Le binaire TUXCONFIG peut-il être créé directement ?

Comment crée-t-on le fichier UBBCONFIG ?

Que doit-on faire si un serveur n'accède pas à une instance du gestionnaire de ressources ?

Comment précise-t-on les domaines éloignés ?

Quel est le format du fichier de configuration ?

Quels sont les noms admissibles de section ?

Comment sont précisés les paramètres ?

Que contiennent les lignes commençant avec le mot réservé "DEFAULT" ?

Quelle est la norme utilisée pour les valeurs ?

La section RESOURCES

A quoi sert le fichier TUXCONFIG ?

Le fichier binaire de configuration, appelé TUXCONFIG, contient l'information employée par tmboot (1) pour initialiser le Bulletin Board et lancer en séquence les serveurs d'une instantiation de TUXEDO /T.

Le binaire TUXCONFIG peut-il être créé directement ?

Le binaire TUXCONFIG ne peut pas être créé directement, bien qu'un TUXCONFIG existant puisse être modifié dynamiquement par tmconfig (1).

Comment crée-t-on le fichier UBBCONFIG ?

Initialement, un fichier UBBCONFIG au format décrit ci-dessous doit être créé. Ce fichier source est compilé en TUXCONFIG en utilisant la commande tmloadcf (1).
tmadmin (1) emploie le fichier binaire de configuration (ou une copie) dans son activité d’administration.
tmshutdown (1) référence ce fichier de configuration pour trouver l'information requise pour fermer l'application.

Que doit-on faire si un serveur n'accède pas à une instance du gestionnaire de ressources ?

Si un serveur n'accède pas à une instance du gestionnaire de ressources ou ne l'accède pas comme partie d'une transaction distribuée, il doit être dans un groupe ayant une interface XA nulle.
Parallèlement, les clients s’exécutent dans un groupe spécial de clients qui ne doit pas être précisé dans la section GROUPS. Le groupe de clients n'est associé à aucun gestionnaire de ressources.

Comment précise-t-on les domaines éloignés ?

Les domaines éloignés ne sont pas précisés dans le fichier de configuration UBBCONFIG, mais plutôt par des variables d'environnement spécifiques qui sont précisées dans les pages des manuels spécifiques à chaque domaine. Is sont décrits dans le fichier DMCONFIG - le fichier binaire correspondant est situé dans le fichier BDMCONFIG.

Quel est le format du fichier de configuration ?

Le format d'un fichier de configuration UBBCONFIG est comme suit : ce fichier est composé de sept sections de spécification.
Les lignes commençant avec un astérisque (*) indiquent le début d'une section. Chacune de ces lignes contient le nom de la section situé aussitôt derrière l’*.

Quels sont les noms admissibles de section ?

Les noms admissibles de sections sont : RESOURCES, MACHINES, GROUPS, NETWORK, SERVERS, SERVICES, et ROUTING.
Les sections RESOURCES et MACHINES doivent être les deux premières sections dans cet ordre;
la section GROUPS doit précéder SERVERS, SERVICES, et ROUTING.

Comment sont précisés les paramètres ?

Les paramètres (sauf dans la section RESOURCES) sont généralement précisés par : MOT-CLEF = valeur. Cela apparente le MOT-CLEF à sa valeur. Les mots-clés valides sont décrits ci-dessous pour chaque section. Attention, les MOTS-CLEFS sont réservés; ils ne peuvent pas être employés comme valeurs.

Que contiennent les lignes commençant avec le mot réservé "DEFAULT" ?

Les lignes commençant avec le mot réservé « DEFAULT: » contiennent des spécifications de paramètres qui s’appliquent à toutes les lignes qui suivent dans la section dans laquelle « DEFAULT: » apparait.
Les spécifications de défaut peuvent être employées dans toutes les sections autres que RESOURCES. Elles peuvent apparaître plus d’une fois dans la même section.
Le format pour ces lignes est : DEFAULT: [MOT-CLE = valeur (que l'on peut répéter)]. Les valeurs établies sur cette ligne restent effectives tant que non modifiées par une autre ligne DEFAULT:, ou jusqu'à la fin de la section . Ces valeurs peuvent aussi être annulées par des lignes non-DEFAULT: en plaçant le paramètre optionnel fixe sur la ligne. S’il s’agit d’une ligne non-DEFAULT:, la valeur du paramètre est valable pour cette ligne seulement; les lignes qui suivent réutilisent les valeurs par défaut. Si DEFAULT: apparaît sur une ligne seule, tous les défauts spécifiés auparavant sont annulés et les nouvelles valeurs, affectées aux défauts du système.

Quelle est la norme utilisée pour les valeurs ?

Valeur numérique
Si une valeur est numérique, la norme C est employée pour calculer la base, soit : préfixe 0x pour la base 16 (hexadécimal), préfixe 0 pour la base 8 (octale), et aucun préfixe pour la base 10 (décimal). La gamme de valeurs acceptables pour un paramètre numérique est donnée dans la description de ce paramètre.

Identificateur
Si une valeur est un identificateur, la norme C est employée. Un identificateur est composé de caractères alphanumériques ou du caractère souligné ("_") et doit commencer par un caractère alphabétique. La longueur admissible maximale d'un identificateur est 30 (n’incluant pas le caractère terminal nul). Un identificateur ne peut pas être identique à un MOT-CLEF.

Ni valeur numérique, ni identificateur, ni mot-clef
Une valeur qui n'est ni un nombre entier ni un identificateur doit être incluse dans des guillemets. Cette valeur est appelée une chaîne. La longueur admissible maximale d'une chaîne est 78 (n’incluant pas le caractère terminal nul). Il y a exception pour les paramètres CLOPT, BUFTYPE, OPENINFO, et CLOSEINFO, qui peuvent être de longueur égale à 256 caractères, et le paramètre RANGES, qui peut être de longueur égale à 2048 caractères . Certains caractères spéciaux peuvent être inclus dans une chaîne en utilisant un anti-slash. `` \ \`` se transforme en anti-slash. ``\ "`` se transforme en double guillemet. `` \ n`` se transforme en nouvelle ligne. `` \t`` se transforme en tabulation. `` \ f `` se transforme en saut de page. `` \ O+`` se transforme en caractère dont la valeur octale est O +, où O + est un, deux, ou trois caractères en octal. `` \ 0 `` se transforme en caractère nul . `` \xH+`` ou `` \ XH+`` se transforme en caractère dont la valeur hexadécimale est H +, où H + est un ou plusieurs caractères hexadécimaux. `` \ y`` (où 'y'est tout caractère autre qu'un des caractères mentionnés auparavant) se transforme en 'y'; cela produit un avertissement .

Remarques
Certaines valeurs, comme notées ci-dessous, doivent être un identificateur. D’autres valeurs qui peuvent être soit un identificateur, soit une chaîne, sont indiquées ci-dessous comme une string_value. La longueur maximale admissible d'une string_value est de 78 caractères s'il s’agit une chaîne (n'incluant pas le terminant nul) et 30 caractères s'il s’agit d’un identificateur.

Précisions et syntaxes
"#"(dièse) commence un commentaire. Une nouvelle ligne termine un commentaire.

Un identificateur ou un numérique constant doit toujours être suivi par un espace blanc (espace, tabulation, ou nouvelle ligne) ou un caractère de ponctuation (dièse, signe égal, astérisque, point- virgule, virgule, anti-slash ou point)

Les commentaires et lignes blanches sont ignorés.
Des commentaires peuvent être ajoutés librement au bout de chaque ligne.

Les lignes sont continuées en plaçant au moins une tabulation après la nouvelle ligne. Les commentaires ne peuvent pas être continués.

Section RESOURCES

Cette section fournit pour l'utilisateur, la spécification des ressources système, telles que le nombre de serveurs et de services qui peuvent exister dans une zone de service. Les lignes de cette section sont de la forme : MOT-CLE valeur où MOT-CLE est le nom du paramètre et valeur sa valeur associée. Ces valeurs sont utilisées notamment par system /T pour déterminer les tables du BB.

Les MOTS-CLES valables sont:

[identifiant l'application]

IPCKEY nombre
précise la clé numérique pour l'adresse de base du bulletin board TUXEDO / T.
Dans un environnement monoprocesseur, cette clé « adresse » le bulletin board. Dans un environnement multiprocesseurs, cette clé «adresse» la queue de message du DBBL. En outre, cette clé est employée comme base pour définir les «adresses» de ressources autre que l'adresse de base, telle que les «adresses» pour des bulletin boards à travers un multiprocesseurs. IPCKEY doit être compris entre 32,768 et 262,143. Ce paramètre est obligatoire.

[identifiant la machine maître]

MASTER chaîne1 [, chaîne2]
précise la machine sur laquelle la copie maître du TUXCONFIG est trouvée.
Aussi, si l'application est éxécutée dans le mode MP, MASTER nomme la machine sur laquelle le DBBL doit être éxécuté. chaîne2 nomme une LMID alternative employée durant le processus de migration et de démarrage. Si la localisation primaire n'est pas disponible, le DBBL est démarré à la localisation alternative et le TUXCONFIG trouvé est utilisé. Les deux valeurs LMID doivent nommer des machines spécifiées dans la section MACHINES et doivent être de longueur inférieure ou égale à 30 caractères. Ce paramètre est obligatoire (même dans le mode SHM).

DOMAINID chaîne1
précise le nom d'identification du domaine. S’il n’est pas précisé pas, la valeur " " est employée.

[identifiant l'administrateur]

UID nombre
précise l’ID utilisateur devant être associé avec les structures IPC créées pour le bulletin board.
Cette valeur devrait être un uid UNIX sur le système local. S’il n’est pas précisé, la valeur prise est l'ID effectif de l'utilisateur exécutant tmloadcf(1). La valeur dans *RESOURCES pour ce paramètre peut être réaffectée dans la section *MACHINES pour un processeur donné.

GID nombre
précise le groupe ID devant être associé avec les structures IPC créées pour le bulletin board.
Cette valeur devrait être un groupe id valable sur le système local. Si GID n'est pas précisé, le groupe effective ID de l'utilisateur exécutant tmloadcf (1) est employé. La valeur dans *RESOURCES pour ce paramètre peut être réaffectée dans la section *MACHINES sur un processeur .

PERM nombre
précise les permissions associées avec les structures IPC qui implémentent le bulletin board.
Il est employé pour préciser les permissions de lecture / écriture pour les processus dans le mode habituel des systèmes UNIX (un nombre octal tel que 0600). S’il n’est pas précisé , les permissions sur les structures IPC sont par défaut 0666 (accès lecture / écriture par cet utilisateur, dans le même groupe, et tout autre). La valeur peut être entre 0001 et 0777, inclusive. La valeur dans *RESOURCES pour ce paramètre peut être réaffectée dans la section *MACHINES pour un processeur donné.

[précise la taille de l'application]

MAXACCESSERS nombre
précise le nombre maximal, par défaut , de processus qui peuvent avoir accès à un bulletin board sur un processeur particulier à tout moment. Les processus d'administration du système, tels que le BBL et tmadmin, n’ont pas besoin d'être comptés dans ce nombre. Cette valeur doit être comprise entre 0 et 32,768. Si elle n’est pas précisée , la valeur par défaut est 50. La valeur dans *RESOURCES pour ce paramètre peut être réaffectée dans la section *MACHINES sur un processeur .

MAXSERVERS nombre
précise le nombre maximal de serveurs pouvant être définis dans la table des serveurs du bulletin board.
Cette valeur doit être comprise entre 0 et 8192. Si elle n’est pas précisée, la valeur par défaut est 50. Cette valeur est globale pour toute l'application.

MAXSERVICES nombre
précise le nombre total maximal de services pouvant être définis dans la table des services du bulletin board. Cette valeur doit être comprise entre 0 et 32,768. Si elle n’est pas précisée, la valeur par défaut est 100.

MAXGROUPS nombre
précise le nombre maximal de groupes de serveur pouvant être définis dans la table de groupe du bulletin board. Cette valeur doit être comprise entre 0 et 32,768. Si elle n’est pas précisée, la valeur par défaut est 100.

MAXMACHINES nombre
précise le nombre maximal de machines pouvant être définies dans les tables de machine du bulletin board. Cette valeur doit être comprise entre 256 et 8,191. Si elle n’est pas précisée, la valeur par défaut est 256.

MAXQUEUES nombre
précise le nombre maximal de queues de requête de serveur pouvant être définies dans la table des queues du bulletin board. Cette valeur doit être comprise entre 1 et 8,192. Si elle n’est pas précisée, la valeur est mise à la valeur configurée pour MAXSERVERS. L’interopérabilité avec des versions antérieures à 5.0 requiert que cette valeur soit égale à la valeur configurée pour MAXSERVERS.

MAXACLGROUPS nombre
précise le nombre maximal d'identificateurs de groupe qui peuvent être employés pour la vérification des listes de contrôle d'accès (ACL). Le nombre maximum d’'identificateurs de groupe qui peut être défini se retrouve dans la MIB avec la valeur : TA_MAXACLGROUPS - 1. Cette valeur doit être comprise entre 1 et 16K. Si elle n’est pas précisée, la valeur par défaut est 16K.

MODEL {SHM | MP}
précise le type de configuration.
Ce paramètre est obligatoire et seulement un des deux environnements peut être précisé. SHM précise une configuration de machine seule ; une seule machine peut être précisée dans la section MACHINES. MP précise une configuration multi-machines; MP doit être précisé si une application en réseau est définie.

[précise le comportement du system /T]

LDBAL {Y | N}
précise si oui ou non l'équilibrage de charges doit être utilisé.
Si LDBAL n'est pas précisé, le défaut est Y. Il est recommandé dans le cas où tous les services pointent sur une seule et même queue, que LDBAL soit positionné à N, car l’équilibrage de charge est dans ce cas automatique.

CMTRET {COMPLETE | LOGGED}
précise la valeur initiale de la caractéristique TP_COMMIT_CONTROL pour tous les processus serveur et client dans une application /T. Si la valeur est LOGGED, alors le TP_COMMIT_CONTROL est initialisé à TP_CMT_LOGGED; autrement, il est initialisé à TP_CMT_COMPLETE. Si CMTRET n'est pas précisé, le défaut est COMPLETE.
Voir la description de la fonction ATMI / T tpscmt (), pour les détails concernant cette caractéristique.

OPTIONS identificateur[, identificateur. . . ]
précise des options qui sont employées.
Si plus d’ une option est donnée, elles sont séparées par des virgules. Les options suivantes peuvent être précisées : l'identificateur LAN indique que c'est une application répartie, l'identificateur MIGRATE indique qu’une migration de groupe de serveur peut être faite. Si MIGRATE est précisé, LAN doit aussi être précisé, (à l'exception du cas où la configuration s’exécute sur un ordinateur multiprocesseurs). Ce paramètre est optionnel et le défaut est sans options.

SYSTEM_ACCESS identificateur [, identificateur]
précise le mode par défaut employé par les bibliothèques /T dans les processus de l'application pour accèder aux tables internes du système / T. Les types d'accès valables sont FASTPATH ou PROTECTED.
FASTPATH précise que les tables internes en mémoire partagée devraient être accessibles par toutes les bibliothèques pour l'accès rapide.
PROTECTED précise que tandis que les tables internes en mémoire partagée ne sont accessibles que par les bibliothèques /T.
NO_OVERRIDE peut être précisé (soit seul ou en conjonction avec FASTPATH ou PROTECTED) pour indiquer que le mode sélectionné ne peut pas être outrepassé par un processus d'application. Si SYSTEM_ACCESS n'est pas précisé ou s'il est précisé avec NO_OVERRIDE seul, le mode par défaut est FASTPATH.

[précise la sécurité]

SECURITY chaîne1
précise le type de sécurité applicative devant être utilisé.
Les valeurs possibles de la chaîne sont " NONE "," APP_PW", "USER_AUTH"," ACL", ou "MANDATORY_ACL". Le défaut est " NONE" .
La valeur "APP_PW" indique qu’un accès applicatif sécurisé par mot de passe doit être utilisé (les clients doivent fournir le mot de passe de l'application durant l’initialisation). "APP_PW" force l'utilitaire d'administration tmloadcf à demander un mot de passe. La valeur "USER_AUTH" est similaire à " APP_PW "mais, en outre, indique que l’authentification par utilisateur sera faite durant l’initialisation du client.
La valeur" ACL "est similaire à " USER_AUTH" mais, en outre, indique que des tests de contrôle d'accès seront faits sur des noms de services, noms de queues, et noms d'événements. Si une ACL associée à un nom n'est pas trouvée, il est supposé que cette permission est accordée.
La valeur "MANDATORY_ACL" est similaire à "ACL" mais la permission est refusée si un ACL associé à un nom n'a pas été trouvée.

AUTHSVC chaîne
précise le nom d'un service d’authentification applicatif invoqué par le système pour chaque client joignant le système. Ce paramètre oblige à ce que le paramètre SECURITY soit positionné à " USER_AUTH"," ACL", ou "MANDATORY_ACL" (pour la compatibilité ascendante, fixer SECURITY APP_PW et AUTHSVC implique SECURITY USER_AUTH). La valeur du paramètre doit être d'une longueur inférieure ou égale à 15 caractères.
Pour le niveau SECURITY "USER_AUTH", le nom de service par défaut, s’il n’est pas précisé, est "AUTHSVC".
Pour le niveau SECURITY "ACL"ou "MANDATORY_ACL", le nom de service doit être "AUTHSVC" (cela sera appliqué de manière transparente si l'administrateur essaie de le positionner autrement).

[précise la taille de la configuration]

MAXGTT nombre
précise le nombre maximal de transactions globales simultanées que peut supporter une machine particulière. Il doit être compris entre 0 et 32768. S’il n’est pas précisé, le défaut est 100. La valeur dans *RESOURCES pour ce paramètre peut être réaffecté dans la section *MACHINES pour un processeur donné.

MAXCONV nombre
précise le nombre maximal de conversations simultanées que peut supporter une machine particulière.
Il doit être compris entre 0 et 32768. S'il n’est pas précisé, le défaut est 10, si au moins un serveur conversationnel est défini dans la section * SERVERS et 1 autrement. La valeur dans *RESOURCES pour ce paramètre peut être réaffecté dans la section *MACHINES pour un processeur donné.

MAXBUFTYPE nombre
précise le nombre maximal de types de buffer qui peuvent être inscrits dans la table des types de buffer dans le bulletin board. Il doit être compris entre 0 et 32768. S’il n’est pas précisé, la valeur par défaut est 16.

MAXBUFSTYPE nombre
précise le nombre maximal de sous-types de buffer qui peuvent être inscrits dans la table des sous-type de buffer dans le bulletin board. Il doit être compris entre 0 et 32768. S’il n’est pas précisé, la valeur par défaut est 32.

MAXRFT nombre
précise le nombre maximal d’entrées de critères de routage en fonction des données. Il doit être compris entre 0 et 32768. S'il n’est pas précisé, le défaut est déterminé par les entrées de la section *ROUTING.

MAXRFT nombre
précise le nombre maximal d'entrées de champs dans les critère de routage en fonction des données. Il doit être compris entre 0 et 32768. S'il n’est pas précisé, le défaut est déterminé par les entrées de la section *ROUTING.

MAXRTDATA nombre
précise la taille maximale de buffer de chaînes pour les champs définis dans les critères de routage. Il doit être compris entre 0 et 32761. S'il n’est pas précisé, le défaut est déterminé par les entrées de la section *ROUTING.

[précise les intervalles de temp séparant la vérification]

SCANUNIT nombre
c’est l'intervalle de temps (en secondes) entre lequel un examen périodique est fait par le BBL pour trouver les transactions bloquées et les appels de service bloquants expirés. Cette valeur est employée comme unité fondamentale de balayage par le BBL. Cette valeur concerne la granularité avec laquelle les valeurs d’expiration des transactions peuvent être précisées lors de tpbegin (3) et la valeur d’ expiration de blocage précisée avec le paramètre BLOCKTIME. Les paramètres SANITYSCAN,BBLQUERY, DBBLWAIT, et BLOCKTIME sont multipliés par cette unité pour les autres opérations régulièrement effectuées par le système /T. Ce doit être un multiple de 5 compris entre 0 et 60 secondes. Le défaut est 10 secondes.

SANITYSCAN nombre
multiplié par SCANUNIT, il établit la période avec laquelle sont effectués des test de validité du système.
La valeur SCANUNIT doit être supérieure à 0. Si ce paramètre n'est pas précisé, la valeur par défaut est calculée de telle façon que (SCANUNIT * SANITYSCAN) soit à-peu-près 120 secondes. Les tests de validité incluent la vérification des serveurs ainsi que les données du bulletin board lui-même. Chaque BBL vérifie que tous serveurs sur sa machine sont viables; que le serveur n'a pas terminé anormalement et ne boucle pas. Les processus estimés comme non viables sont nettoyés ou redémarrent en fonction des options avec lesquelles ils ont été démarrés. Le BBL envoie par la suite un message (sans réponse) au DBBL pour indiquer le succès de son action.

DBBLWAIT nombre
multiplié par SCANUNIT, il définit le maximum de temps qu’un DBBL doit attendre pour recevoir l’ensemble des réponses de tous ses BBLs avant de considérer qu’un timeout est apparu. Chaque fois que le DBBL fait suivre une requête à ses BBLs, il attend une réponse de tous avec un accusé de réception positif avant de répondre au demandeur. Cette option peut être employée pour postuler qu’un BBL est mort ou devenu indisponible dans un temps donné. La valeur de DBBLWAIT doit être supérieure à 0. Si ce paramètre n'est pas précisé, la valeur par défaut est calculée d’un telle façon que (SCANUNIT * DBBLWAIT) soit le plus grand entre SCANUNIT et 20 secondes.

BBLQUERY nombre
multiplié par SCANUNIT, il établit la période avec laquelle sont effectués des tests de statut par le DBBL de tout les BBLS. Le DBBL vérifie que tous les BBLs ont répondu pendant ce cycle. Si un BBL n'a pas répondu, le DBBL envoie un message à ce BBL s’enquérant de son statut. Si aucune réponse n'est reçue, le BBL devient partitionné. La valeur de BBLQUERY doit être supérieure à 0. Si ce paramètre n'est pas précisé, la valeur par défaut est calculée de telle façon que (SCANUNIT * BBLQUERY) soit à-peu-près de 300 secondes.

BLOCKTIME nombre
multiplié par SCANUNIT, il établit l'intervalle de temps après lequel un appel bloquant (par exemple, attendant une réponse) expire. La valeur de BLOCKTIME doit être supérieure à 0. Si ce paramètre n'est pas précisé, la valeur par défaut est calculée de telle façon que (SCANUNIT * BLOCKTIME) soit à-peu-près de 60 secondes.

[précise la méthode permettant d'avertir les clients]

NOTIFY {DIPIN | SIGNAL | IGNORE}
précise la méthode de notification par défaut devant être employée par le système pour les messages non sollicités envoyés aux processus clients. Cette valeur par défaut peut être réaffectée par client utilisant le tpinit(3) avec le flag approprié. A noter qu’une fois que les messages non sollicités ont été détectés, ils sont rendus disponibles à l'application dans la routine applicative définie pour traiter les messages non sollicités, routine identifiée par la fonction tpsetunsol (3) (tpnotify (3)).

DIPIN
La valeur DIPIN précise que la notification dip-in devrait être employée. Cela signifie que le système ne détectera les messages de notification pour un client qu'en cours de traitement d’appels ATMI. Le point de détection pour chaque appel ATMI n'est pas défini par le système et la détection dip-in n'interrompra pas des appels de système bloquant. DIPIN est la méthode de détection de notification par défaut.

SIGNAL
La valeur SIGNAL précise que la notification basée sur le signal devrait être employée. Cela signifie que le système envoie un signal au processus client cible après que le message de notification ait été rendu disponible. Le système installe une routine de traitement du signal pour les clients sélectionnant cette méthode de notification. Tout envoi de signal aux processus clients est effectué par des processus administratifs système et non par des processus applicatifs. En conséquence, seuls les clients s’exécutant avec le même identifiant d'utilisateur (uid) système UNIX peuvent être notifié en utilisant la méthode SIGNAL.

IGNORE
La valeur IGNORE précise que par défaut, les messages de notification doivent être ignorés par des applications clientes. Cela serait approprié pour les applications où seuls les clients demandant à être notifiés au moment de tpinit (3) devaient recevoir des messages non sollicités

USIGNAL {SIGUSR1 | SIGUSR2}
précise le signal devant être employé si la notification SIGNAL est employée.
Les valeurs légales pour ce paramètre sont SIGUSR1 et SIGUSR2. LE SIGUSR2 est la valeur par défaut pour ce paramètre. USIGNAL peut être précisé même si la notification SIGNAL n'est pas sélectionnée avec le paramètre NOTIFY, parce que les clients appellant tpinit () peuvent choisir la notification SIGNAL.

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