Questions techniques fr?quemment pos?es
A quoi sert le fichier
TUXCONFIG ?
Le fichier binaire de configuration, appelé TUXCONFIG, contient
l'information employée par tmboot (1) pour initialiser le
Bulletin Board et lancer en séquence les serveurs d'une instantiation
de TUXEDO /T.
Le binaire TUXCONFIG
peut-il être créé directement ?
Le binaire TUXCONFIG ne peut pas être créé
directement, bien qu'un TUXCONFIG existant puisse être modifié
dynamiquement par tmconfig (1).
Comment crée-t-on
le fichier UBBCONFIG ?
Initialement, un fichier UBBCONFIG au format décrit ci-dessous
doit être créé. Ce fichier source est compilé
en TUXCONFIG en utilisant la commande tmloadcf (1).
tmadmin (1) emploie le fichier binaire de configuration (ou une
copie) dans son activité dadministration.
tmshutdown (1) référence ce fichier de configuration
pour trouver l'information requise pour fermer l'application.
Que doit-on
faire si un serveur n'accède pas à une instance du
gestionnaire de ressources ?
Si un serveur n'accède pas à une instance du gestionnaire
de ressources ou ne l'accède pas comme partie d'une transaction
distribuée, il doit être dans un groupe ayant une interface
XA nulle.
Parallèlement, les clients sexécutent dans un
groupe spécial de clients qui ne doit pas être précisé
dans la section GROUPS. Le groupe de clients n'est associé
à aucun gestionnaire de ressources.
Comment précise-t-on
les domaines éloignés ?
Les domaines éloignés ne sont pas précisés
dans le fichier de configuration UBBCONFIG, mais plutôt par
des variables d'environnement spécifiques qui sont précisées
dans les pages des manuels spécifiques à chaque domaine.
Is sont décrits dans le fichier DMCONFIG - le fichier binaire
correspondant est situé dans le fichier BDMCONFIG.
Quel est le format
du fichier de configuration ?
Le format d'un fichier de configuration UBBCONFIG est comme suit
: ce fichier est composé de sept sections de spécification.
Les lignes commençant avec un astérisque (*) indiquent
le début d'une section. Chacune de ces lignes contient le
nom de la section situé aussitôt derrière l*.
Quels sont les noms
admissibles de section ?
Les noms admissibles de sections sont : RESOURCES, MACHINES, GROUPS,
NETWORK, SERVERS, SERVICES, et ROUTING.
Les sections RESOURCES et MACHINES doivent être les deux premières
sections dans cet ordre;
la section GROUPS doit précéder SERVERS, SERVICES,
et ROUTING.
Comment sont précisés
les paramètres ?
Les paramètres (sauf dans la section RESOURCES) sont généralement
précisés par : MOT-CLEF = valeur. Cela apparente le
MOT-CLEF à sa valeur. Les mots-clés valides sont décrits
ci-dessous pour chaque section. Attention, les MOTS-CLEFS sont réservés;
ils ne peuvent pas être employés comme valeurs.
Que contiennent les
lignes commençant avec le mot réservé "DEFAULT"
?
Les lignes commençant avec le mot réservé
« DEFAULT: » contiennent des spécifications de
paramètres qui sappliquent à toutes les lignes
qui suivent dans la section dans laquelle « DEFAULT: »
apparait.
Les spécifications de défaut peuvent être employées
dans toutes les sections autres que RESOURCES. Elles peuvent apparaître
plus dune fois dans la même section.
Le format pour ces lignes est : DEFAULT: [MOT-CLE = valeur (que
l'on peut répéter)]. Les valeurs établies sur
cette ligne restent effectives tant que non modifiées par
une autre ligne DEFAULT:, ou jusqu'à la fin de la section
. Ces valeurs peuvent aussi être annulées par des lignes
non-DEFAULT: en plaçant le paramètre optionnel fixe
sur la ligne. Sil sagit dune ligne non-DEFAULT:,
la valeur du paramètre est valable pour cette ligne seulement;
les lignes qui suivent réutilisent les valeurs par défaut.
Si DEFAULT: apparaît sur une ligne seule, tous les défauts
spécifiés auparavant sont annulés et les nouvelles
valeurs, affectées aux défauts du système.
Quelle est la norme utilisée
pour les valeurs ?
Valeur numérique
Si une valeur est numérique, la norme C est employée
pour calculer la base, soit : préfixe 0x pour la base 16
(hexadécimal), préfixe 0 pour la base 8 (octale),
et aucun préfixe pour la base 10 (décimal). La gamme
de valeurs acceptables pour un paramètre numérique
est donnée dans la description de ce paramètre.
Identificateur
Si une valeur est un identificateur, la norme C est employée.
Un identificateur est composé de caractères alphanumériques
ou du caractère souligné ("_") et doit commencer
par un caractère alphabétique. La longueur admissible
maximale d'un identificateur est 30 (nincluant pas le caractère
terminal nul). Un identificateur ne peut pas être identique
à un MOT-CLEF.
Ni valeur numérique, ni identificateur,
ni mot-clef
Une valeur qui n'est ni un nombre entier ni un identificateur doit
être incluse dans des guillemets. Cette valeur est appelée
une chaîne. La longueur admissible maximale d'une chaîne
est 78 (nincluant pas le caractère terminal nul). Il
y a exception pour les paramètres CLOPT, BUFTYPE, OPENINFO,
et CLOSEINFO, qui peuvent être de longueur égale à
256 caractères, et le paramètre RANGES, qui peut être
de longueur égale à 2048 caractères . Certains
caractères spéciaux peuvent être inclus dans
une chaîne en utilisant un anti-slash. `` \ \`` se transforme
en anti-slash. ``\ "`` se transforme en double guillemet. ``
\ n`` se transforme en nouvelle ligne. `` \t`` se transforme en
tabulation. `` \ f `` se transforme en saut de page. `` \ O+`` se
transforme en caractère dont la valeur octale est O +, où
O + est un, deux, ou trois caractères en octal. `` \ 0 ``
se transforme en caractère nul . `` \xH+`` ou `` \ XH+``
se transforme en caractère dont la valeur hexadécimale
est H +, où H + est un ou plusieurs caractères hexadécimaux.
`` \ y`` (où 'y'est tout caractère autre qu'un des
caractères mentionnés auparavant) se transforme en
'y'; cela produit un avertissement .
Remarques
Certaines valeurs, comme notées ci-dessous, doivent être
un identificateur. Dautres valeurs qui peuvent être
soit un identificateur, soit une chaîne, sont indiquées
ci-dessous comme une string_value. La longueur maximale admissible
d'une string_value est de 78 caractères s'il sagit
une chaîne (n'incluant pas le terminant nul) et 30 caractères
s'il sagit dun identificateur.
Précisions et syntaxes
"#"(dièse) commence un commentaire. Une nouvelle
ligne termine un commentaire.
Un identificateur ou un numérique constant doit toujours
être suivi par un espace blanc (espace, tabulation, ou nouvelle
ligne) ou un caractère de ponctuation (dièse, signe
égal, astérisque, point- virgule, virgule, anti-slash
ou point)
Les commentaires et lignes blanches sont ignorés.
Des commentaires peuvent être ajoutés librement au
bout de chaque ligne.
Les lignes sont continuées en plaçant au moins une
tabulation après la nouvelle ligne. Les commentaires ne peuvent
pas être continués.
Section
RESOURCES
Cette section fournit pour l'utilisateur, la spécification
des ressources système, telles que le nombre de serveurs
et de services qui peuvent exister dans une zone de service. Les
lignes de cette section sont de la forme : MOT-CLE valeur où
MOT-CLE est le nom du paramètre et valeur sa valeur associée.
Ces valeurs sont utilisées notamment par system /T pour déterminer
les tables du BB.
Les MOTS-CLES valables sont:
[identifiant l'application]
IPCKEY nombre
précise la clé numérique pour l'adresse de
base du bulletin board TUXEDO / T.
Dans un environnement monoprocesseur, cette clé « adresse
» le bulletin board. Dans un environnement multiprocesseurs,
cette clé «adresse» la queue de message du DBBL.
En outre, cette clé est employée comme base pour définir
les «adresses» de ressources autre que l'adresse de
base, telle que les «adresses» pour des bulletin boards
à travers un multiprocesseurs. IPCKEY doit être compris
entre 32,768 et 262,143. Ce paramètre est obligatoire.
[identifiant la machine maître]
MASTER chaîne1 [, chaîne2]
précise la machine sur laquelle la copie maître du
TUXCONFIG est trouvée.
Aussi, si l'application est éxécutée dans le
mode MP, MASTER nomme la machine sur laquelle le DBBL doit être
éxécuté. chaîne2 nomme une LMID alternative
employée durant le processus de migration et de démarrage.
Si la localisation primaire n'est pas disponible, le DBBL est démarré
à la localisation alternative et le TUXCONFIG trouvé
est utilisé. Les deux valeurs LMID doivent nommer des machines
spécifiées dans la section MACHINES et doivent être
de longueur inférieure ou égale à 30 caractères.
Ce paramètre est obligatoire (même dans le mode SHM).
DOMAINID chaîne1
précise le nom d'identification du domaine. Sil nest
pas précisé pas, la valeur " " est employée.
[identifiant l'administrateur]
UID nombre
précise lID utilisateur devant être associé
avec les structures IPC créées pour le bulletin board.
Cette valeur devrait être un uid UNIX sur le système
local. Sil nest pas précisé, la valeur
prise est l'ID effectif de l'utilisateur exécutant tmloadcf(1).
La valeur dans *RESOURCES pour ce paramètre peut être
réaffectée dans la section *MACHINES pour un processeur
donné.
GID nombre
précise le groupe ID devant être associé avec
les structures IPC créées pour le bulletin board.
Cette valeur devrait être un groupe id valable sur le système
local. Si GID n'est pas précisé, le groupe effective
ID de l'utilisateur exécutant tmloadcf (1) est employé.
La valeur dans *RESOURCES pour ce paramètre peut être
réaffectée dans la section *MACHINES sur un processeur
.
PERM nombre
précise les permissions associées avec les structures
IPC qui implémentent le bulletin board.
Il est employé pour préciser les permissions de lecture
/ écriture pour les processus dans le mode habituel des systèmes
UNIX (un nombre octal tel que 0600). Sil nest pas précisé
, les permissions sur les structures IPC sont par défaut
0666 (accès lecture / écriture par cet utilisateur,
dans le même groupe, et tout autre). La valeur peut être
entre 0001 et 0777, inclusive. La valeur dans *RESOURCES pour ce
paramètre peut être réaffectée dans la
section *MACHINES pour un processeur donné.
[précise la taille de l'application]
MAXACCESSERS nombre
précise le nombre maximal, par défaut , de processus
qui peuvent avoir accès à un bulletin board sur un
processeur particulier à tout moment. Les processus d'administration
du système, tels que le BBL et tmadmin, nont pas besoin
d'être comptés dans ce nombre. Cette valeur doit être
comprise entre 0 et 32,768. Si elle nest pas précisée
, la valeur par défaut est 50. La valeur dans *RESOURCES
pour ce paramètre peut être réaffectée
dans la section *MACHINES sur un processeur .
MAXSERVERS nombre
précise le nombre maximal de serveurs pouvant être
définis dans la table des serveurs du bulletin board.
Cette valeur doit être comprise entre 0 et 8192. Si elle nest
pas précisée, la valeur par défaut est 50.
Cette valeur est globale pour toute l'application.
MAXSERVICES nombre
précise le nombre total maximal de services pouvant être
définis dans la table des services du bulletin board. Cette
valeur doit être comprise entre 0 et 32,768. Si elle nest
pas précisée, la valeur par défaut est 100.
MAXGROUPS nombre
précise le nombre maximal de groupes de serveur pouvant être
définis dans la table de groupe du bulletin board. Cette
valeur doit être comprise entre 0 et 32,768. Si elle nest
pas précisée, la valeur par défaut est 100.
MAXMACHINES nombre
précise le nombre maximal de machines pouvant être
définies dans les tables de machine du bulletin board. Cette
valeur doit être comprise entre 256 et 8,191. Si elle nest
pas précisée, la valeur par défaut est 256.
MAXQUEUES nombre
précise le nombre maximal de queues de requête de serveur
pouvant être définies dans la table des queues du bulletin
board. Cette valeur doit être comprise entre 1 et 8,192. Si
elle nest pas précisée, la valeur est mise à
la valeur configurée pour MAXSERVERS. Linteropérabilité
avec des versions antérieures à 5.0 requiert que cette
valeur soit égale à la valeur configurée pour
MAXSERVERS.
MAXACLGROUPS nombre
précise le nombre maximal d'identificateurs de groupe qui
peuvent être employés pour la vérification des
listes de contrôle d'accès (ACL). Le nombre maximum
d'identificateurs de groupe qui peut être défini
se retrouve dans la MIB avec la valeur : TA_MAXACLGROUPS - 1. Cette
valeur doit être comprise entre 1 et 16K. Si elle nest
pas précisée, la valeur par défaut est 16K.
MODEL {SHM | MP}
précise le type de configuration.
Ce paramètre est obligatoire et seulement un des deux environnements
peut être précisé. SHM précise une configuration
de machine seule ; une seule machine peut être précisée
dans la section MACHINES. MP précise une configuration multi-machines;
MP doit être précisé si une application en réseau
est définie.
[précise le comportement du system
/T]
LDBAL {Y | N}
précise si oui ou non l'équilibrage de charges doit
être utilisé.
Si LDBAL n'est pas précisé, le défaut est Y.
Il est recommandé dans le cas où tous les services
pointent sur une seule et même queue, que LDBAL soit positionné
à N, car léquilibrage de charge est dans ce
cas automatique.
CMTRET {COMPLETE | LOGGED}
précise la valeur initiale de la caractéristique TP_COMMIT_CONTROL
pour tous les processus serveur et client dans une application /T.
Si la valeur est LOGGED, alors le TP_COMMIT_CONTROL est initialisé
à TP_CMT_LOGGED; autrement, il est initialisé à
TP_CMT_COMPLETE. Si CMTRET n'est pas précisé, le défaut
est COMPLETE.
Voir la description de la fonction ATMI / T tpscmt (), pour les
détails concernant cette caractéristique.
OPTIONS identificateur[, identificateur.
. . ]
précise des options qui sont employées.
Si plus d une option est donnée, elles sont séparées
par des virgules. Les options suivantes peuvent être précisées
: l'identificateur LAN indique que c'est une application répartie,
l'identificateur MIGRATE indique quune migration de groupe
de serveur peut être faite. Si MIGRATE est précisé,
LAN doit aussi être précisé, (à l'exception
du cas où la configuration sexécute sur un ordinateur
multiprocesseurs). Ce paramètre est optionnel et le défaut
est sans options.
SYSTEM_ACCESS identificateur [, identificateur]
précise le mode par défaut employé par les
bibliothèques /T dans les processus de l'application pour
accèder aux tables internes du système / T. Les types
d'accès valables sont FASTPATH ou PROTECTED.
FASTPATH précise que les tables internes en mémoire
partagée devraient être accessibles par toutes les
bibliothèques pour l'accès rapide.
PROTECTED précise que tandis que les tables internes en mémoire
partagée ne sont accessibles que par les bibliothèques
/T.
NO_OVERRIDE peut être précisé (soit seul ou
en conjonction avec FASTPATH ou PROTECTED) pour indiquer que le
mode sélectionné ne peut pas être outrepassé
par un processus d'application. Si SYSTEM_ACCESS n'est pas précisé
ou s'il est précisé avec NO_OVERRIDE seul, le mode
par défaut est FASTPATH.
[précise la sécurité]
SECURITY chaîne1
précise le type de sécurité applicative devant
être utilisé.
Les valeurs possibles de la chaîne sont " NONE ","
APP_PW", "USER_AUTH"," ACL", ou "MANDATORY_ACL".
Le défaut est " NONE" .
La valeur "APP_PW" indique quun accès applicatif
sécurisé par mot de passe doit être utilisé
(les clients doivent fournir le mot de passe de l'application durant
linitialisation). "APP_PW" force l'utilitaire d'administration
tmloadcf à demander un mot de passe. La valeur "USER_AUTH"
est similaire à " APP_PW "mais, en outre, indique
que lauthentification par utilisateur sera faite durant linitialisation
du client.
La valeur" ACL "est similaire à " USER_AUTH"
mais, en outre, indique que des tests de contrôle d'accès
seront faits sur des noms de services, noms de queues, et noms d'événements.
Si une ACL associée à un nom n'est pas trouvée,
il est supposé que cette permission est accordée.
La valeur "MANDATORY_ACL" est similaire à "ACL"
mais la permission est refusée si un ACL associé à
un nom n'a pas été trouvée.
AUTHSVC chaîne
précise le nom d'un service dauthentification applicatif
invoqué par le système pour chaque client joignant
le système. Ce paramètre oblige à ce que le
paramètre SECURITY soit positionné à "
USER_AUTH"," ACL", ou "MANDATORY_ACL" (pour
la compatibilité ascendante, fixer SECURITY APP_PW et AUTHSVC
implique SECURITY USER_AUTH). La valeur du paramètre doit
être d'une longueur inférieure ou égale à
15 caractères.
Pour le niveau SECURITY "USER_AUTH", le nom de service
par défaut, sil nest pas précisé,
est "AUTHSVC".
Pour le niveau SECURITY "ACL"ou "MANDATORY_ACL",
le nom de service doit être "AUTHSVC" (cela sera
appliqué de manière transparente si l'administrateur
essaie de le positionner autrement).
[précise la taille de la configuration]
MAXGTT nombre
précise le nombre maximal de transactions globales simultanées
que peut supporter une machine particulière. Il doit être
compris entre 0 et 32768. Sil nest pas précisé,
le défaut est 100. La valeur dans *RESOURCES pour ce paramètre
peut être réaffecté dans la section *MACHINES
pour un processeur donné.
MAXCONV nombre
précise le nombre maximal de conversations simultanées
que peut supporter une machine particulière.
Il doit être compris entre 0 et 32768. S'il nest pas
précisé, le défaut est 10, si au moins un serveur
conversationnel est défini dans la section * SERVERS et 1
autrement. La valeur dans *RESOURCES pour ce paramètre peut
être réaffecté dans la section *MACHINES pour
un processeur donné.
MAXBUFTYPE nombre
précise le nombre maximal de types de buffer qui peuvent
être inscrits dans la table des types de buffer dans le bulletin
board. Il doit être compris entre 0 et 32768. Sil nest
pas précisé, la valeur par défaut est 16.
MAXBUFSTYPE nombre
précise le nombre maximal de sous-types de buffer qui peuvent
être inscrits dans la table des sous-type de buffer dans le
bulletin board. Il doit être compris entre 0 et 32768. Sil
nest pas précisé, la valeur par défaut
est 32.
MAXRFT nombre
précise le nombre maximal dentrées de critères
de routage en fonction des données. Il doit être compris
entre 0 et 32768. S'il nest pas précisé, le
défaut est déterminé par les entrées
de la section *ROUTING.
MAXRFT nombre
précise le nombre maximal d'entrées de champs dans
les critère de routage en fonction des données. Il
doit être compris entre 0 et 32768. S'il nest pas précisé,
le défaut est déterminé par les entrées
de la section *ROUTING.
MAXRTDATA nombre
précise la taille maximale de buffer de chaînes pour
les champs définis dans les critères de routage. Il
doit être compris entre 0 et 32761. S'il nest pas précisé,
le défaut est déterminé par les entrées
de la section *ROUTING.
[précise les intervalles de temp séparant
la vérification]
SCANUNIT nombre
cest l'intervalle de temps (en secondes) entre lequel un examen
périodique est fait par le BBL pour trouver les transactions
bloquées et les appels de service bloquants expirés.
Cette valeur est employée comme unité fondamentale
de balayage par le BBL. Cette valeur concerne la granularité
avec laquelle les valeurs dexpiration des transactions peuvent
être précisées lors de tpbegin (3) et la valeur
d expiration de blocage précisée avec le paramètre
BLOCKTIME. Les paramètres SANITYSCAN,BBLQUERY, DBBLWAIT,
et BLOCKTIME sont multipliés par cette unité pour
les autres opérations régulièrement effectuées
par le système /T. Ce doit être un multiple de 5 compris
entre 0 et 60 secondes. Le défaut est 10 secondes.
SANITYSCAN nombre
multiplié par SCANUNIT, il établit la période
avec laquelle sont effectués des test de validité
du système.
La valeur SCANUNIT doit être supérieure à 0.
Si ce paramètre n'est pas précisé, la valeur
par défaut est calculée de telle façon que
(SCANUNIT * SANITYSCAN) soit à-peu-près 120 secondes.
Les tests de validité incluent la vérification des
serveurs ainsi que les données du bulletin board lui-même.
Chaque BBL vérifie que tous serveurs sur sa machine sont
viables; que le serveur n'a pas terminé anormalement et ne
boucle pas. Les processus estimés comme non viables sont
nettoyés ou redémarrent en fonction des options avec
lesquelles ils ont été démarrés. Le
BBL envoie par la suite un message (sans réponse) au DBBL
pour indiquer le succès de son action.
DBBLWAIT nombre
multiplié par SCANUNIT, il définit le maximum de temps
quun DBBL doit attendre pour recevoir lensemble des
réponses de tous ses BBLs avant de considérer quun
timeout est apparu. Chaque fois que le DBBL fait suivre une requête
à ses BBLs, il attend une réponse de tous avec un
accusé de réception positif avant de répondre
au demandeur. Cette option peut être employée pour
postuler quun BBL est mort ou devenu indisponible dans un
temps donné. La valeur de DBBLWAIT doit être supérieure
à 0. Si ce paramètre n'est pas précisé,
la valeur par défaut est calculée dun telle
façon que (SCANUNIT * DBBLWAIT) soit le plus grand entre
SCANUNIT et 20 secondes.
BBLQUERY nombre
multiplié par SCANUNIT, il établit la période
avec laquelle sont effectués des tests de statut par le DBBL
de tout les BBLS. Le DBBL vérifie que tous les BBLs ont répondu
pendant ce cycle. Si un BBL n'a pas répondu, le DBBL envoie
un message à ce BBL senquérant de son statut.
Si aucune réponse n'est reçue, le BBL devient partitionné.
La valeur de BBLQUERY doit être supérieure à
0. Si ce paramètre n'est pas précisé, la valeur
par défaut est calculée de telle façon que
(SCANUNIT * BBLQUERY) soit à-peu-près de 300 secondes.
BLOCKTIME nombre
multiplié par SCANUNIT, il établit l'intervalle de
temps après lequel un appel bloquant (par exemple, attendant
une réponse) expire. La valeur de BLOCKTIME doit être
supérieure à 0. Si ce paramètre n'est pas précisé,
la valeur par défaut est calculée de telle façon
que (SCANUNIT * BLOCKTIME) soit à-peu-près de 60 secondes.
[précise la méthode permettant
d'avertir les clients]
NOTIFY {DIPIN | SIGNAL | IGNORE}
précise la méthode de notification par défaut
devant être employée par le système pour les
messages non sollicités envoyés aux processus clients.
Cette valeur par défaut peut être réaffectée
par client utilisant le tpinit(3) avec le flag approprié.
A noter quune fois que les messages non sollicités
ont été détectés, ils sont rendus disponibles
à l'application dans la routine applicative définie
pour traiter les messages non sollicités, routine identifiée
par la fonction tpsetunsol (3) (tpnotify (3)).
DIPIN
La valeur DIPIN précise que la notification dip-in devrait
être employée. Cela signifie que le système
ne détectera les messages de notification pour un client
qu'en cours de traitement dappels ATMI. Le point de détection
pour chaque appel ATMI n'est pas défini par le système
et la détection dip-in n'interrompra pas des appels de système
bloquant. DIPIN est la méthode de détection de notification
par défaut.
SIGNAL
La valeur SIGNAL précise que la notification basée
sur le signal devrait être employée. Cela signifie
que le système envoie un signal au processus client cible
après que le message de notification ait été
rendu disponible. Le système installe une routine de traitement
du signal pour les clients sélectionnant cette méthode
de notification. Tout envoi de signal aux processus clients est
effectué par des processus administratifs système
et non par des processus applicatifs. En conséquence, seuls
les clients sexécutant avec le même identifiant
d'utilisateur (uid) système UNIX peuvent être notifié
en utilisant la méthode SIGNAL.
IGNORE
La valeur IGNORE précise que par défaut, les messages
de notification doivent être ignorés par des applications
clientes. Cela serait approprié pour les applications où
seuls les clients demandant à être notifiés
au moment de tpinit (3) devaient recevoir des messages non sollicités
USIGNAL {SIGUSR1 | SIGUSR2}
précise le signal devant être employé si la
notification SIGNAL est employée.
Les valeurs légales pour ce paramètre sont SIGUSR1
et SIGUSR2. LE SIGUSR2 est la valeur par défaut pour ce paramètre.
USIGNAL peut être précisé même si la notification
SIGNAL n'est pas sélectionnée avec le paramètre
NOTIFY, parce que les clients appellant tpinit () peuvent choisir
la notification SIGNAL.
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